Einstein, le sexe, et moi, de Olivier Liron


📚 RĂ©sumĂ© de l’Ă©diteur:

« Je suis autiste Asperger. Ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une diffĂ©rence. Je vais vous raconter une histoire. Cette histoire est la mienne. J’ai jouĂ© au jeu tĂ©lĂ©visĂ© Questions pour un champion et cela a Ă©tĂ© trĂšs important pour moi. » 
Nous voici donc en 2012 sur le plateau de France 3 avec notre candidat prĂ©fĂ©rĂ©. Olivier Liron lui-mĂȘme est fort occupĂ© Ă  gagner ; tout autant Ă  nous expliquer ce qui lui est arrivĂ©. En rĂ©unissant ici les ingrĂ©dients de la confession et ceux du thriller, il manifeste une nouvelle fois avec l’humour qui est sa marque de fabrique, sa trĂšs subtile connaissance des Ă©motions humaines.

🖋 Mon avis :

VoilĂ . J’ai lu Einstein, le sexe et moi. Ça y est. J’avais peur d’en attendre trop, peur d’ĂȘtre déçue. Ça m’arrive souvent quand il y a unanimitĂ©.

Mais je l’ai lu. Une fois. Et puis une deuxiĂšme, Ă  la suite, pour ĂȘtre sĂ»re. Non, non, ça c’est faux, j’Ă©tais dĂ©jĂ  sĂ»re. Je l’ai juste relu pour ne pas avoir Ă  le poser.

Il n’y a pas grand-chose Ă  ajouter Ă  tout ce qui a Ă©tĂ© dit. Tout ce que je pourrais Ă©crire l’aura dĂ©jĂ  Ă©tĂ© et pourtant j’ai envie d’en rajouter. J’ai ri, souri, eu le cƓur serrĂ©. Et puis, parfois, je me suis trouvĂ©e dans ses mots parce que certains de ses souvenirs faisaient un peu Ă©cho aux miens.

J’ai lu l’Ă©cole, la mĂ©chancetĂ© et la colĂšre. Les femmes et les regrets. L’hypersensibilitĂ©. Les difficultĂ©s des interactions sociales.

En partant d’un sujet aussi lĂ©ger qu’un jeu tĂ©lĂ©visĂ©, Olivier Liron nous embarque petit Ă  petit dans ses souvenirs, puis dans des rĂ©flexions bien plus profondes et denses. Des souvenirs comme des pierres qui ont construit l’homme qu’il est aujourd’hui. Des pierres parfois jetĂ©es, brutes, et parfois taillĂ©es, polies, posĂ©es. Des digressions qui n’en sont pas finalement, et qui transforment ce livre en un beau moment. J’ai traversĂ© quantitĂ© d’Ă©motions en lisant les siennes. En refermant ces pages, j’ai eu l’impression de l’avoir Ă©coutĂ© me parler un peu de qui il est et j’ai passĂ© un vrai beau moment.

Einstein, le sexe et moi, c’est une madeleine (trempĂ©e dans le Coca bien sĂ»r 😉). Et Olivier Liron ? Un mousquetaire, un Cyrano. Et Ă  la fin de l’envoi, il touche.

4 commentaires sur “Einstein, le sexe, et moi, de Olivier Liron

  1. Je l’ai eu en main en librairie, Ă  la Foire du livre, dans une seconde librairie… je ‘ai pas encore osĂ© faire le pas. J’ai Ă©tĂ© tellement marquĂ© par le livre Robinson de Laurent Demoulin (Gallimard 2016 et depuis en Poche) que j’ai hĂ©sitĂ© Ă  aborder une nouvelle fois ce thĂšme de l’autisme qui me ramĂšne Ă  des expĂ©riences professionnelles antĂ©rieures. Mais ton billet donne envie. Je dois passer Ă  la Fnac ce WE. Probablement que…

    Aimé par 1 personne

  2. Je ne connais pas Robinson mais je le note du coup ! Je n’avais jamais lu l’autisme avant et j’ai aimĂ© comment le thĂšme Ă©tait abordĂ©. C’est une lecture facile mais qui m’a touchĂ©e bien plus que je ne l’aurais anticipĂ©.
    En tout cas, si je t’ai donnĂ© envie, j’en suis ravie !

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