La police des fleurs, des arbres et des forêts, de Romain Puertolas

📚 4ème de couverture :

Une fleur que tout le monde recherche pourrait être la clef du mystère qui s’est emparé du petit village de P. durant la canicule de l’été 1961.
Insolite et surprenante, cette enquête littéraire jubilatoire de Romain Puertolas déjoue tous les codes.

🖋 Mon avis :

Bon, pas de surprise pour moi. Faut dire qu’il n’aurait pas fallu me prévenir autant dès les premières pages aussi ! Du coup, je n’ai pas pu m’empêcher de sortir ma loupe à mots et ma pince à épiler les phrases pour traquer les indices. Et en à peine quelques pages je savais déjà. Ah ! Si vous saviez comme j’aurais voulu être détective… ou médecin-légiste. Mais ça, c’est une autre histoire.

Donc. Le « truc » deviné trop vite, j’ai eu peur que ça fasse pschitt (je ne m’en sors pas avec les onomatopées. Y a un dictionnaire pour ça ? Non ? Un académicien dans la salle peut-être? Toujours pas ? Tant pis.), mais finalement non, pas vraiment. Pourtant, quand on parle meurtre sanglant et enquête, on pourrait penser qu’il vaut mieux que tout vienne à point (quoique… bleu c’est peut-être mieux 😉 ) Et bien figurez-vous que ça a été le cas quand même. Énigmatique n’est-ce pas ? Disons simplement que je n’avais que certaines pièces du puzzle. Quoiqu’il en soit, je ne vais, encore une fois, pas vous en dire grand chose de plus. Je peux toutefois, sans rien spoiler, vous dire que j’ai aimé remonter le temps, prendre le train (c’est un luxe en ce moment !), dormir à l’auberge. Que j’ai eu le sourire en main, tout du long. Que ça m’a fait du bien.

Je l’ai lu tranquillement, levé le pied, laissé les pages se tourner, sans les brusquer. J’ai suivi l’enquête et l’enquêteur et écouter les histoires. Dans la campagne, j’ai respiré. Et plus j’avançais, plus je partais, exactement là où je voulais être : au cœur d’une carte postale aux couleurs un peu passées, au charme suranné. Ce fut une balade champêtre très agréable avec, à mon bras, un jeune policier dévoué, dans mes cheveux, une fleur recherchée, une tartine de confiture dans une main, des sacs Galeries Lafayette dans l’autre. Et dans ces sacs… Joël, 16 ans. Enfin, ce qu’il en reste. Ça y est, vous avez le tableau ? Et oui ! Je ne vous ai jamais dit qu’on était à Giverny… 😉 Alors, ça vous dit vous aussi ? Allez, venez, on va se promener…

5 commentaires sur “La police des fleurs, des arbres et des forêts, de Romain Puertolas

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