Watership Down, de Richard Adams

Confinée au fond de mon terrier, ne sortant que pour travailler, je rêvais de collines, d’herbes hautes, vertes, dorées, odorantes, de fleurs, d’horizon. Besoin d’espace. Besoin d’air, d’évasion, de respirer à plein poumons. Alors j’ai regardé mes étagères, remplies de fenêtres d’encre et de papier. En effleurant les tranches de tous ces livres endormis, je me suis souvenue que @goodbooks_goodfriends m’avait conseillée une histoire de lapins… Watership Down, voilà, c’est ça. Ce serait donc lui. Mais en l’ouvrant, je ne me doutais pas un instant que ces 544 pages allaient me faire voyager autant. Ça fait lourd comme attestation de déplacement, je vous l’accorde, mais pas de panique, vous ne sortirez pas avec. Vous partirez dedans.

Les premières pages tournées, je n’ai plus lâché ni la patte de Fyveer, ni celle d’Hazel. Et puis il y a eu Bigwig, Pipkyn et tous les autres. Et je me suis attachée à chacun. Je les ai regardé farfaller (lisez, vous saurez), fuir, construire, lutter, dormir, rêver, espérer. Rien de passionnant pensez-vous ? Vous vous trompez. Et je ne sais pas quoi vous dire pour vous en convaincre.

Au fil de l’histoire de ces lapins partis de leur garenne condamnée pour tenter de se construire un avenir meilleur, vous serez tour à tour touchés par leur courage, soufflés par leur ingéniosité, happés par leurs aventures. Vous tremblerez pour eux, croiserez les doigts, prierez Krik (lisez, vous saurez aussi). Et puis vous serez aussi saisis par la beauté des paysages que vous traverserez avec eux. Vous aurez parfois du soleil plein les yeux, ou de la pluie sur l’échine, du vent sur les flancs, de la vase plein les pattes. Et vous sentirez les primevères et les laitues. Les fèves. L’herbe fraîche. Et les dangers, souvent. Alors il faudra que vous soyez sur vos gardes et que vous tendiez vos oreilles car ce ne sera pas une promenade, bien au contraire.

Vous devrez vous défendre, réfléchir et courir, vite.
D’ailleurs, vous devriez commencer maintenant. Oui, oui, allez-y, courez… sur le site de @monsieurtoussaintlouverture (ou en librairie, dès que…) pour vous procurer sans tarder ce ticket pour l’aventure vers la colline de Watership Down. Oh, attendez… on me souffle que la collection Grands animaux accueillera très bientôt la garenne d’Hazel-Shâ sur ses terres, et que les précommandes sont ouvertes ! Alors, vous attendez quoi ? J’ai tapé de la patte, courez !

2 commentaires sur “Watership Down, de Richard Adams

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